Cocktail de transports et la nouvelle offre de Communauto

Qu’est-ce qu’un cocktail de transports? En gros, c’est d’avoir l’opportunité de se déplacer de différentes manières : marche, vélo, autobus, voiture-solo, covoiturage, autopartage, etc. Pour situer le contexte, la famille Futée réside à Québec et nous ne possédons pas de véhicule. On transite donc de multiples manières, en fonction des possibilités et du moment de la journée. Notre budget transport est de 4000$/année, et depuis 5 ans, on le dépasse pas.

Voici nos options, de la moins onéreuse à la plus dispendieuse :

  1. Marche
  2. Vélo (50$ par année/vélo pour l’entretien)
  3. Communauto FLEX, avec le gros abonnement (1,75$+tx pour 30 minutes)
  4. Autobus RTC (2,90$ par trajet/personne)
  5. Communauto pour les longs trajets
  6. Voiture de location
  7. Voiture personnelle
  8. Camion léger de type F150 (c’est une blague…)

L’option frugaliste et écologique, c’est donc un mélange entre les transports actifs (marche et vélo) et collectifs (autobus et autopartage).

Si vous avez porté attention, il y a un petit nouveau qui s’est glissé dans le classement ces dernières semaines, c’est le trajet en Communauto FLEX, à 1,75$+tx pour 30 minutes. L’entreprise lancera le 1er avril prochain le forfait suivant : 35+taxes pour 20 trajets FLEX de 30 minutes. Puisque je réside et travaille dans le territoire FLEX, ça devient extrêmement avantageux! 🦊🤑

Aujourd’hui par exemple, je me suis rendu au bureau en autobus ce matin, j’ai fait des commissions ce midi à la marche, et je suis revenu ce soir en Communauto.

Vive le transport collectif et actif!

Le Renard

Post scriptum : Puisque c’est un blogue d’indépendance financière, voici quelques nouvelles en vrac.

  1. Nous avons rempli notre CELI dans les premières journées du mois de janvier, avant que ça fonde un peu au soleil.
  2. Mon objectif d’épargne cette année s’élève à 20k, il y a déjà 9k de placé. On continue d’épargner régulièrement.
  3. Au moment d’écrire les lignes, notre valeur nette a baissée de quelques points de pourcentage, depuis le début de l’année. Rien d’alarmant, on continue à bien dormir la nuit.

La photo en couverture est une création originale d’Erik Mclean en provenance du répertoire de photos Unsplash.

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Acheter en gros à la microbrasserie

Acheter en gros, c’est une manière facile d’économiser. Mais je n’achète pas n’importe quoi en gros. Nous ne sommes pas des adeptes du Costco : trop gros, trop loin, trop de monde dans le magasin. Mais surtout parce que Costco, c’est à mes yeux un gros symbole de surconsommation et d’emballages excessifs. Quand je vais visiter des « amis Costco », j’ai l’impression qu’il y a des réserves de produits partout, dans tous leurs placards de pas mal tout et n’importe quoi.

Enfin bref, la famille futée est donc principalement locovore et achète des produits qui ne s’achètent pas très bien de toute façon en gros : fruits, légumes, tofu et autres substituts de viande, produits laitiers, etc. Pour le cannage et les articles ménagers, c’est toujours possible de trouver des bons rabais dans les circuits traditionnels (IGA, Métro, Provigo), il suffit de connaitre ses prix. Ah, et nous n’avons pas d’espace dans notre maison pour accumuler les gros rabais proposés par Costco.

À la suite de cette longue introduction vient mon amour des bières de microbrasseries, j’en ai déjà discuté sur ce blogue. S’il y a un poste de dépense qu’on ne lésine pas beaucoup, c’est bien celui-ci. Pour économiser, il y a plusieurs options, mais la meilleure, c’est d’acheter en gros, directement chez le microbrassseur.

Un groupe d’achats

Avec des voisins et des amis, nous avons donc monté un énième groupe d’achats (on a déjà un groupe pour les produits ménagers en vrac et un autre pour les oeufs bios). En achetant en grande quantité, nous obtenons tout le temps le prix « à la 24 », qui est largement plus avantageux qu’à l’unité à l’épicerie. On parle d’un rabais de l’ordre de 30-50% environ, ce qui est non négligeable.

Une fois par mois (ou selon les nouveaux arrivages), une communication est envoyée aux membres du groupe. On récolte ensuite les commandes dans un fichier Excel, et le tout est envoyé à la microbrasserie pour préparation.

Un jour ou deux après, on reçoit la commande et la livraison des canettes débute. Vient ensuite un petit exercice comptable entre les membres du groupe. Puisque nous avons l’habitude des groupes d’achat, c’est donc assez facile de démêler le tout.

Revue de l’année

En terminant, notre bilan annuel suivra dans les prochains jours/semaines. Cette année, nous avons également franchi un autre jalon dans notre aventure vers l’indépendance financière.

Je souhaite à tous les frugalistes un excellent temps des Fêtes!

Renard Futé

La photo en couverture est une création de Christin Hume, sur Unsplash.

Je m’habille dans les friperies

Pourquoi, me direz-vous? Non, ce n’est pas une nouvelle technique pour épargner un peu plus. Oui, ça aide à réduire les sommes allouées au budget vêtements, ça c’est certain. Mais avant de devenir un apôtre de l’indépendance financière, j’ai toujours prôné de fortes valeurs de développement durable et d’écologie. Autant que possible, je prône l’achat local et je me déplace à vélo ou en Communauto.

Bref, si je m’habille dans les friperies, c’est avant tout un geste écoresponsable et social.

L’idée, c’est de réduire la création de déchets à la source, et autant que possible, d’éviter d’encourager les grandes multinationales aux valeurs pas toujours très éthiques, notamment envers leur main d’œuvre. Un autre avantage d’acheter dans les friperies, c’est que ça nous permet d’encourager les entreprises communautaires de notre quartier.

Enfin, il y a aussi l’aspect « chasse au trésor » que j’aime bien, lorsque je franchis les portes de l’organisme. Je ne sais jamais si je vais trouver un morceau, lorsque j’entre dans cette caverne d’Ali Baba. Souvent, je ressors bredouille, mais je me promets toujours d’y revenir dans les mois à venir (la friperie la plus proche est à 750 mètres de mon domicile).

Fait à noter, je me considère plus écologiste que minimaliste, mais quand même, ce sont deux manières de vivre qui sont assez liées. On achète peu, mais lorsqu’on achète, on achète local et durable. En terminant, je me permets de vous conseiller les documentaires suivants :

The True Cost

Minimalism

La photo en couverture est une création de Prudence Earl sur Unsplash.

Liberté : Un éveil à l’indépendance financière

J’ai eu la chance cette semaine de visionner le documentaire Liberté : Un éveil à l’indépendance financière, réalisé par Antoine Denis de la boite Les Productions Iris. Un grand merci Antoine d’avoir pensé à moi et de m’avoir offert l’opportunité de visionner ton premier long-métrage documentaire. Voici donc quelques commentaires à la suite du visionnement, avec la famille futée.

Liberté : Un éveil à l'indépendance financière

J’ai bien aimé le montage des 12 entrevues, segmentées en différents volets. J’en reprends quelques-uns ici, afin d’étayer mes propos.

L’éveil et les apparences

L’idée, c’est de commencer tôt : tellement vrai! Il faut rapidement comprendre comment ça marche, le monde des finances personnelles. J’ai adoré entendre et rééntendre les histoires des différentes personnes interviewées, qui ont toutes et tous atteint la liberté financière, à différents moments dans leur parcours.

L’envers du décor et les apparences. À quoi ça ressemble, un millionnaire? La plupart des personnes interviewées l’on confirmé : le vrai millionnaire ne ressemble pas du tout à ce que l’on peut voir sur Instagram. C’est un citoyen qui semble bien normal et ordinaire, dans la plupart des cas.

La culture de l’automobile

Le 3e chapitre du documentaire a été dédié à l’automobile? Wow, c’est vraiment super de mettre l’accent sur l’une des dépenses les plus importantes dans un budget. La famille futée ne possède pas de voiture et se déplace en Communauto, en vélo, en autobus ou bien à pied. Vive le transport actif et collectif!

Comme l’a indiqué l’une des personnes interviewées, je n’ai pas besoin de posséder un symbole : que ça soit un VUS, un pickup ou bien un Telsa, je ne ressens pas le besoin de montrer que je possède ce genre de véhicule. La berline de location me convient parfaitement. Ensuite, comment devrait-t-on définir la richesse? Certains pensent que c’est en fonction de l’élégance du véhicule. Pas moi. La voiture, c’est juste une grosse dépense. Même que d’ailleurs, votre voiture ne devrait pas faire partie de votre valeur nette, c’est un actif qui se déprécie beaucoup trop vite. Saviez-vous que 2 véhicules de luxe sur 3 au Québec sont loués?

L’immobilier et la résidence familiale

C’est un sujet qui fait toujours réagir : la plupart du temps, louer un appartement est une décision financière plus juste que celle d’acheter une maison.

« La maison, ce n’est pas un placement. C’est très clair. » – Nicolas Bérubé.

« Vivre dans petit, ça t’aide à penser plus petit » – Pierre-Yves McSween.

Le chapitre sur l’immobilier m’a simplement conforté dans nos choix. Oui, notre petite maison de ville a été un peu plus dispendieuse à l’achat qu’un bungalow en banlieue, mais nous sommes proches de tout. Toutes les écoles se font à pied ou bien à vélo, du primaire à l’université. On est à 12 minutes du centre-ville en vélo, et dans les rues avoisinantes, il y a du transport en commun, des restos, des institutions financières, des épiceries, des parcs et des piscines publiques. Tout est proche.

La piscine, au lieu de l’acheter et de la mettre dans la cour arrière, je la préfère beaucoup sur le terrain municipal : elle est beaucoup plus grande, elle est chauffée, il y a des glissades, et je peux papoter avec les voisins.

L’endettement

Nous sommes ensuite arrivés au moment croustillant du documentaire : l’endettement. La seule dette acceptable, c’est la dette hypothécaire. Oui, bravo! Aucun choix de consommation devrait mener à s’endetter. Tu veux agrandir la télé? Attends d’avoir économisé l’argent en banque. Ou encore mieux, réfrène tes envies, et attend que l’actuelle télévision brise. Cet adage, ça vaut pour pas mal tout : électronique, voiture, meubles, vêtements, etc.

J’ai peut-être accroché un peu moins sur les dimensions techniques du chapitre. Faut le dire, je suis particulièrement attiré par les histoires personnelles des personnes interviewées, et peut-être un peu moins les trucs et astuces pour bien consommer/vivre/dépenser/économiser. Le rappel du V.E.I de McSween, c’est toujours apprécié.

S’affranchir, la liberté, être soi

Devenir millionnaire, c’est mathématique. C’est donc une évidence, en quelque sorte, d’investir tôt, et dans les véhicules proposés par le gouvernement. Je fais référence ici au CELI et au RÉER et aux autres options selon les évènements de vie : RAP, RÉEE, REEP, etc. Merci le petit rappel de ces différents véhicules de placement.

Les grandes décisions financières se prennent tôt dans la jeune vingtaine. C’est très vrai! Sans devenir radin, il est important de commencer à économiser tôt, on le dira jamais assez. Le plan se précisera ensuite, tout n’a pas besoin d’être figé dans le béton. Il faut simplement être prêt à traverser la rivière à la nage, et ne pas attendre qu’un pont soit construit. En débutant à 20 ans, l’effort demandé est pas mal moins exigeant que si tu attends à 30-40 ans. Bref, la ressource la plus importante, c’est le temps, il ne faut pas sous-estimer le geste d’aujourd’hui, pour le bien de demain.

Un 1$ investi aujourd’hui vaut beaucoup plus que 1$ dépensé, ou beaucoup plus que 1$ gagné demain.

En bref

Est-ce que je recommande le visionnement de Liberté : Un éveil à l’indépendance financière? Oui, pour démarrer une soirée bières et finances avec tes amis, collègues et si tu t’y risques, avec ta famille. Je trouve que le documentaire met les bases sur un paquet de notions très importantes à comprendre, très tôt dans la vie.

Si tu es seul dans ton salon, alors j’aurais tendance à dire que tu aurais avantage à prendre ton vélo, te rendre à la bibliothèque du coin, et de louer les livres proposés par les quelques auteurs interviewés. Et ensuite, dans quelques mois, tu pourras tenir ladite soirée bières et finances. Attention aux recommandations financières que tu donneras peut-être au courant de la soirée, tu n’est probablement pas, tout comme moi, un professionnel de la finance.

Bref, vous pouvez acheter le documentaire Liberté : Un éveil à l’indépendance financière sur Viméo, pour 20$. Après tout, c’est l’équivalent de 2-3 pintes au bar. Invitez plutôt vos amis à la maison, et démarrez une jasette sur les finances personnelles.

D’ailleurs, je dois justement planifier ma prochaine soirée Bières & Bourse. À bientôt!

À mi-chemin de l’année 2021 : j’ai épargné 13k

Bonjour le troupeau,

C’est l’heure de mon premier bilan semi-annuel. C’est assez simple, voici les grands lignes de mon bilan, depuis le début de l’année :

  1. J’ai épargné 13k;
  2. J’ai dépensé 13k;
  3. Mes épargnes ont fructifié de 16k.

Plus que jamais, l’effet de la boule de neige se fait sentir. Faut dire que nous vivons pour le moment une année exceptionnelle, j’observe un rendement d’environ 10%, YTD.

Dans les 6 derniers mois, j’ai pas mal consolidé mes placements, vers le seul et unique XEQT. Il me reste encore du XAW et du XQQ, ce qui m’expose encore un peu plus sur les marchés mondiaux, mais surtout, sur le marché américain.

Voici donc dans une image, l’évolution de mon avoir net :

J’ai également mis à jour le tableau de ma valeur nette, au 1er juillet 2021.

Bonne journée ensoleillée,

Le Renard

Le terrier demi-millionnaire!

Sans fanfares et trompettes, je me suis rendu compte il y a quelques jours en consultant mon application Mint que la famille Futée était désormais demi-millionnaire. Voici voilà, notre valeur nette a franchi la barre symbolique du 500k. Est-ce qu’on sort le champagne?

Pour faire simple, nous avons maintenant cumulés 750k d’actifs et nous avons passif de 250k. Le passif en question, c’est principalement l’hypothèque sur notre maison.

C’est vraiment étrange de dévoiler le tout comme ça, dans les quelques mots de cet article.

Les finances personnelles, ça vous intéresse?

J’aime discuter d’argent et de manières d’économiser avec mes proches, mais je me rend bien compte que ce n’est pas tout le monde qui est à l’aise ou intéressé, lorsque le lance la conversation. Je peux discuter d’indépendance financière avec quelques amis, quelques collègues au bureau, et quelques voisins. Étrangement, j’en parle pas beaucoup avec la famille, l’intérêt est moins présent. Un peu quand même, mais sans plus.

Le tabou de l’argent est bien réel au Québec. Une chance que cette communauté existe! J’ai cependant bien hâte qu’on puisse reprendre les rassemblements en présence. Les discussions sur Zoom c’est bien, mais c’est pas aussi intéressant que dans un parc ou bien sur la terrasse d’une microbrasserie.

Un grand merci à Jules, qui a lancé des petites rencontres virtuelles via le groupe ChooseFI Québec, en attendant le retour des rencontres en présentiel.

Les conseillers financiers, cordonniers mal chaussés

Cet article paru dans LaPresse+ il y a quelques jours a fait émerger en moi des souvenirs douloureux, de rencontres pas toujours très fortuites, avec des conseillères et conseillers financiers. Il faut dire que je n’ai pas toujours eu un plan bien défini en tête, depuis que j’ai commencé à économiser.

Il y a 8 ans, j’ai rencontré quelques conseillers qui m’on tous dit plus ou moins la même chose. Faut croire que j’avais une tête qui attirais les conseillers. J’avais 22 ans, aucune dette et un portefeuille de 25k investi à la caisse populaire. Tous ont souhaité que j’achète divers produits financiers de leur institution respective : prêt RÉER pour investir plus rapidement, assurance sur le prêt RÉER, assurance-vie (parce qu’on sait jamais… hein?), fonds mutuels de leur institution, etc.

Oufff. Le tout accompagné d’une une belle pyramide pour illustrer le plan financier (similaire à celle de Maslow) et des beaux graphiques avec des courbes graduées qui semblaient démontrer un riche avenir. Wow! Tout pour impressionner le non-initié.

À cette époque, j’avais quand même développé un certain sens critique, et j’ai tout de suite posé des questions sur les frais. Je me disais que le conseiller ne se déplaçait surement pas gratuitement, comme ça, chez ses prospects/futurs clients. J’ai découvert alors que les fonds proposés avaient tous des frais de gestion d’environ 2,5%.

Ensuite, je me suis poser la question : pourquoi une assurance-vie, si j’ai rien à assurer? Il y a assez d’actif à la caisse populaire pour payer mes frais funéraires.. alors pourquoi souscrire à une assurance-vie? On m’a répondu que c’était un excellent placement. Hein? Celle-là, je l’ai toujours pas compris.

Bref, vous imaginez la suite. Je n’ai pas signé les papiers d’assurance-vie, je n’ai pas emprunté, et j’ai commencé à investir simplement dans les fonds négociés en bourse, via la plateforme de courtage de ma banque. C’est à ce moment au début de 2013, que j’ai commencé à suivre ma valeur nette.

À bientôt, les futés!

Suis-je un renard ou un mouton?

Bon, j’ai une confidence à vous faire. Je pense que je suis un mouton.

Oui c’est vrai, j’ai tendance à suivre les différents mouvements financiers du moment. Je me fais parfois influencer par les collègues blogueurs, qui sont d’ailleurs beaucoup plus actifs que moi dans la blogosphère.

Un premier exemple, j’ai changé ma technique d’investissement, dans la dernière année. De l’excellent trio proposé par le Canadian Couch Potato, XAW/VCN/ZAG, j’investis désormais dans un seul FNB de répartition d’actifs, l’iShares Core Equity ETF Portfolio (XEQT). J’ai conservé la plupart de mes anciennes positions, je ne suis pas nécessairement pressé de les convertir. Pour mon compte non enregistré, j’ai choisi l’Horizons Growth Tri ETF Portfolio (HGRO).

Un deuxième exemple, j’ai aussi tenté l’expérience avec les cryptomonnaies :

  • J’ai miné une semaine durant avec mon ordinateur. Mon objectif était de miner l’équivalent de 10$, et j’y suis arrivé. Mon GPU n’est pas très puissant, il me permet de miner à 10,5 MH/s (GeForce GTX 1650 SUPER).
  • J’ai acheté quelques parts de BTCC.B, avec des dividendes que j’ai reçu dernièrement, dans mon compte CELI sur Questrade. Rien de très élevé, je sens la température de l’eau, tout simplement.
  • Je suis encore en réflexion, afin d’allouer un petit pourcentage de mes actifs dans le Bitcoin. Je pourrais peut-être viser 1% de mon fonds de liberté, pour le plaisir?

Bref, j’essaie des trucs, je me laisse bercer par les grandes tendances du moment. Et j’aime bien ça, ça me divertit. Ça ajoute un peu de piquant, dans cette aventure somme toute tranquille vers l’indépendance financière.

Pour terminer ce court article, voici mes chiffres, pour le premier quartile de l’année.

En date du 31 mars :

  • Épargne : 7k/16k (ça progresse très bien);
  • Fonds de liberté : 133k @ 146k  (+13k);
  • Valeur nette : 243k @ 266k (+23k).

La boule de neige travaille presque autant que moi! Yayyyy!

À bientôt,

Le renard

Sortir le renard de son terrier

Voici, c’est l’heure du bilan. Débutons par les chiffres. J’aime bien suivre mes placements avec Mint.com, mais je n’aime pas calculer avec de grandes formules. Voici donc quelques indicateurs au 1er janvier 2021, pour M. Renard Futé :

  • Épargne cette année : 16k
  • Taux d’épargne simplifié : 33%
  • Fonds de liberté : 133k
  • Valeur nette : 243k

Quelques notes de bas de page : Le taux d’épargne simplifié correspond à mon épargne sur mon salaire net. L’écart entre le fonds de liberté et la valeur nette, c’est principalement l’équité sur la maison et la valeur de mon RRPD. La valeur nette et le fonds de liberté de Mme Renard ressemblent beaucoup à ce qui est présenté ici haut. Tout comme Liberté volontaire, je réalise un suivi « mou » de mon épargne et de mes différents objectifs.

Enfin, j’ai pris le temps de sortir les chiffres des années antérieures, voici donc l’évolution de ma valeur nette, librement inspirée de Retraite 101. En 2021, je devrais franchir la barre des 300k? En regardant ma courbe de valeur nette, je pense que c’est possible. On verra, après tout, je ne suis pas un prophète.

De perpétuels questionnements

Cette année, j’ai décidé d’ajouter la valeur approximative de mes cotisations+intérêts de mon Régime de retraite à prestations déterminées (RRPD) dans ma valeur nette, mais sans nécessairement l’ajouter dans mon fonds de liberté. Ce n’est pas encore clair pour moi si je vais le sortir à ma retraite pour le remettre dans un autre véhicule de placement, ou bien si je vais le laisser là, et retirer la rente à partir de 65 ans. C’est cet article de Save Long and Prosper qui a le déclencheur de cette réflexion. J’ai donc quelques années pour revoir mon calcul, ou en faire fi. Le projet reste le même, je vise encore un fonds de liberté de 400k à 40 ans pour ma semi-indépendance financière, et un fonds de liberté de 625k à 45 ans. C’est certain que si j’intègre la valeur de mon RRPD à mon fonds de liberté (géré par moi ou rente à 65 ans), l’indépendance financière pourrait être accessible un peu plus tôt, à 40 ans.

Planifretraite.ca propose un fichier Excel très intéressant, qui m’aiderait probablement m’éclaircir les idées. Je l’avais rempli il y a quelques années, et ça m’avait permis de créer mes premières projections. C’est peut-être un projet pour 2021, utiliser de nouveau l’outil?

D’ailleurs, je recommande également le nouveau bouquin du jeune retraité sur le sujet : La retraite à 40 ans.

Un projet vivant, et résolument humain

Je me donne le droit que mon projet évolue avec le temps. Dans les dernières années, je me suis ramolli un peu. Avant, j’étais plus directif dans mes objectifs, et visait la liberté à 40 ans. Avec un objectif clair d’épargne, à toutes les paies. Je visais alors la retraite complète. Faut dire qu’à l’époque, j’étais en appartement, et ma marge de manœuvre était plus grande. Alors qu’aujourd’hui, au début du mois de janvier 2021, je vise beaucoup plus l’indépendance financière et la liberté de mes choix. J’ai choisi un mode de vie plus dispendieux certes, mais qui me redonne tellement sur le plan humain et en matière de développement de mes habiletés.

J’adore également mon travail, et je me découvre une nouvelle passion : l’enseignement et les formations. J’ai commencé à donner des ateliers dans quelques institutions scolaires et organisations publiques, et je souhaite continuer en 2021. Augmenter la cadence, si la vie le permet. Bref, plus que jamais, je convertis mon travail en loisir.

Santé et exercice physique

Je termine le bilan 2020 avec un petit volet santé. Après tout, c’est une revue d’année, et outre les finances, je pense qu’il est primordial de jaser un peu de santé et d’exercice physique. Pour moi 2020 a été une année de ralentissements. Avec la pandémie, j’ai fait pas mal moins de sport, parce qu’on m’a enlevé mon transport actif pour me rendre au bureau.

Pour 2021, je me souhaite donc un peu plus de rigueur dans mes sorties sportives. J’espère donc courir et pédaler beaucoup plus souvent qu’en 2020.

Bref

Sur ce, je vous souhaite une excellente année 2021, et que vos rêves les plus fous deviennent réalité. En d’autres mots, que vous soyez au début, au milieu ou à la fin d’un projet d’indépendance financière, gardez le cap, et communiquez sur votre avancement. J’adore vous lire, chez membres de cette petite communauté.

À bientôt!

Le Renard


Source de la photo : David Mark de Pixabay

Minimalisme, REEE et pandémie : le Noël de la famille Futée

Ho ho ho!

En ce matin de Noël, c’est plutôt tranquille à la maison. On écoute de la musique de Noël, on boit du thé noir de la maison Camellia Sinensis, on lit beaucoup et on regarde le temps filer. Il pleut à boire debout à l’extérieur (il fait 9 degrés), et nous sommes confinés à l’intérieur dans notre petite bulle familiale : Mr et Mme Renard ainsi que nos 2 chats. Ça change des autres années : normalement, on serait entourés de notre famille, entrain de déballer des cadeaux, de boire un Chaï latté, en écoutant des films de Noël.

Cadeaux et victuailles

Nos cadeaux cette année, sont à l’image de ce que nous sommes : minimalistes, locavores, écologistes et frugalistes. Entre nous deux, on se donne plus de bebelles, depuis quelques années déjà. Mais on s’est gâtés, avec une boîte de Noël d’un restaurant chic du quartier, une bouteille de Champagne et des petits gâteaux de la pâtisserie. Nous avons offerts à nos parents une expérience gastronomique, dans un resto de leur choix, à la réouverture des salles à manger, au courant de 2021. Le Champagne, c’était pour faire différent. En me levant ce matin, je me suis souvenu pourquoi on en buvait pas tant que ça du vin, ça nous donne mal à la tête. Nous reviendrons donc aux houblons des microbrasseries du coin dans les jours à venir.

Nous avons également adopté des décorations minimalistes cette année, avec un arbre de Noël vivant! Oui, on a reçu un (sa)pin décoratif en pot cet automne. C’est en fait un pin de Norfolk, qui peut vivre pendant au moins 10 ou 20 ans à l’intérieur, avant qu’on doive lui couper la tête, ou bien le transplanter à l’extérieur. Quand on l’a reçu, il avait déjà un certain âge, il avait déjà été taillé une fois.

Nous sommes devenu parrain et marraine en 2020. Nous avons donc offert une somme d’argent substantielle, pour le REEE à venir de notre filleul. Et la même somme pour notre petite nièce, question de ne pas faire de jaloux. Après tout, ils sont frère et soeur, et il faut commencer très tôt à épargner.

Les rencontres virtuelles

2020 aura définitivement brassé les cartes. Hier soir, nous avons eu un Zoom avec un côté de la famille, et ce soir, c’est avec l’autre famille. C’était un peu bordélique hier soir, on va se le dire. Nous étions 9 bulles à l’écran, et certaines étaient plus festives que d’autres, avec les enfants qui courent partout, les micros qui fonctionnent pas super bien, les bugs avec l’Internet, enfin. De notre côté, nous étions plutôt calmes, avec nos 2 chats. Nous avons réitérés nos souhaits pour l’année 2021 à venir, et avons tracé un trait sur l’année 2020. Faut dire qu’il s’est pas passé grand chose en 2020, entre les fêtes de 30 ans annulées/reportées et le télétravail… Enfin, c’est dernière nous. Une chance, il n’y a pas trop eu de discours complotiste dans cette réunion familiale. Un petite envolée sur le ton alarmant des certains médias du Québec, mais sans plus.

L’heure du bilan? Pas tout de suite

Si tout va bien, je devrais rédiger un petit bilan pour 2020. J’essayerai aussi d’écrire un petit historique, j’aime bien les tableaux de Retraite 101 et de Save Long and Prosper. L’année 2021 devrait débuter par le quart de million en valeur nette, j’étais rendu à 240k au dernier compte. L’année 2021, ça sera peut-être aussi le début d’un bilan conjoint. Ou peut-être pas, on verra bien. Notre valeur nette est très similaire, à vrai dire.

Je promets également d’écrire un peu plus souvent, pour mes quelques lecteurs, et aussi pour journaliser notre parcours vers l’indépendance financière. Pour une première année, je suis bien content des résultats : 1000 pages vues et 400 visiteurs uniques. C’est 12x moins que sur mon blogue principal, mais j’observe tout de même une lente croissance.

Sur ces mots, je nous souhaite donc une année 2021 libérée. On vise toujours la santé et le bonheur, et on s’espère une reprise de nos activités sociales, familiales, communautaires!

Joyeux Noël!

La famille Futée

L’interminable attente et une grande découverte

La ressource la plus importante de l’investisseur, c’est le temps. Je viens de me rendre compte que si je ne publie pas très souvent, parce que que je n’ai pas grand chose à partager. Le projet progresse, assurément, mais ça avance lentement. Voici quand même un premier bilan, au début de ce mois de novembre :

  • Valeur nette : 225k
  • Fonds de liberté : 120k
  • Revenu net annuel : 45k
  • Épargne annuelle : 15k
  • Taux d’épargne simpliste (définition du Jeune retraité) : 33 %
  • Âge : 31 ans

Cette année, j’ai le projet d’économiser 15k sur les 45k de revenus net que je prévois recevoir. C’est presque terminé, je suis rendu à 12,5k Je mets de côté à peu près le même montant, depuis quelques années déjà. J’essaie d’augmenter ma contribution, un peu à chaque année, mais ce n’est pas toujours facile. J’essaie à tout le moins de respecter la proportion avec mon revenu net (33%). J’ai déjà épargné un pourcentage plus élevé de mes revenus, jadis, lorsque je n’avais pas de responsabilité financière (une hypothèque).

Mon chiffre magique, à 45 ans, c’est 625k. Rien d’original ici, je suis la règle des 4 %, avec comme principe que je souhaite dégager 25k par année de mon fonds de liberté, à l’été de mes 45 ans. Ou peut-être plus tard?

Je ne sais plus trop c’est quel type de FIRE que je veux suivre, mais je sais que c’est lui qui n’arrête pas entièrement de travailler :

  • Barista FIRE, lorsque j’aurais atteint mon objectif, à 45 ans? Je pourrais ensuite travailler à temps partiel?
  • Slow FIRE dans la phase actuelle d’accumulation? Question de prendre ça plus relaxe, et d’en profiter tout au long de l’aventure?
  • Coast FIRE, atteindre un montant donné (pas encore calculé), puis réduire ensuite mes heures au boulot?

Je sens dans mon for intérieur que je vais probablement vouloir continuer à travailler, mais peut-être dans une entreprise de service ou une entreprise touristique, l’été, dans le Vieux-Québec. Ou dans une base de plein air? Ou dans un OBNL?

Mais d’ici là, j’ai l’impression d’être devant une interminable attente. Précisions ceci : j’adore mon boulot, et tout se passe pour le mieux et également dans mes projets personnels. J’ai simplement hâte au moment où je pourrai dire que je suis libre financièrement. Être libre maintenant, je me rends compte que je ne changerais pas grand chose de mon train de vie. Ça peut donc paraître étrange de vouloir le statut d’indépendant financier toute de suite, alors que je ne souhaite pas changer grand chose à ma vie. Un beau paradoxe?

Une grande découverte

On m’a d’ailleurs fait remarquer dernièrement que je m’approchais probablement assez rapidement du Coast FIRE. En fait, si je respecte la formule de Four Pillar Freedom, je l’aurais déjà atteint : 625k/(1+5%)^(65 ans – 31 ans) = 119k. Donc techniquement, je pourrais déjà commencer à « ralentir ». Juste de savoir ça, ça éclaire ma journée. Et de la lumière, on en veut en novembre!

Un peu de lecture

J’admire beaucoup ceux qui se sont libérés entre 40 et 45 ans. D’ailleurs, j’ai adoré la lecture de la retraite à 40 ans, du Jeune retraité, ainsi que le dernier de  McSween, Liberté 45. Dans les derniers jours, je me suis également attardé sur le livre de Nicolas Bérubé, Les millionnaires ne sont pas ceux que vous croyez. Trois excellentes lectures d’ailleurs, que tout jeune adulte devrait lire, à 20 ans idéalement.

Enfin. Voilà, maintenant que le plan est en branle, mais je trouve ça un peu long. J’ai lu, dans l’un des trois livres présentés ici-haut, que cette attente interminable, c’est bon signe, c’est la voie la richesse.

Alors, qu’est-ce qu’on fait, en attendant?

Ciao!