Connaissez-vous le Slow FI?

Il y a 5 ou 6 ans, quand j’ai découvert le mouvement FIRE, je m’étais dit.. Wow, c’est réalisable, à 40 ans, je vais être retraité. Les chiffres se tiennent, et j’économise déjà 50 % de mon salaire brut.

J’ai donc commencé à économiser, beaucoup. Jusqu’à 60 % de mon salaire, une année donnée. J’ai fait ça 2-3 ans.

Mais depuis, les choses ont changé. J’ai commencé à réduire mon taux d’épargne. Je crois à la force de l’indépendance financière, mais ça ne doit pas l’être au détriment de ma qualité de vie. Je salue d’ailleurs au passage et louange les efforts de certains membres québécois du mouvement FIRE, prenons l’exemple de Retraite 101, un parcours modèle, ou bien le parcours de Mr. Jack.

J’ai simplement décidé de ralentir un peu la cadence. Je me retrouve désormais à épargner environ 20 % de mon salaire brut annuel. Comparé à la moyenne des ours, c’est quand même plutôt élevé, vous me direz.

Pourquoi ce changement? Voici quelques explications :

  1. On vit en ville dans une maison écologique : l’hypothèque est assez élevée, mais on sauve sur les autres frais récurrents : ça ne coute pas cher en électricité, nous n’avons pas de de voiture, etc.
  2. On mange zéro déchets, local et biologique : c’est nécessairement plus dispendieux qu’une virée chez Maxi.
  3. On ne se prive pas beaucoup, lors de nos quelques sorties mondaines. On préfère la qualité à la quantité.

Bref, nos dépenses sur les postes les plus importants (logement et bouffe) sont assez élevés.

On s’est rendu compte qu’on appréciait beaucoup le chemin et les beaux moments que nous vivons ces temps-ci. YOLO, comme dirait Jessica du blogue The Fioneers.

Mais notre petit côté frugaliste reprends toujours le dessus : on favorise les items de seconde main, on se vêtit parfois dans les friperies, on achète beaucoup de vrac, etc.

C’est à ce moment que j’ai découvert le Slow FI. Si vous aimeriez en savoir plus, jetez un oeil à l’article du blogue The Fionneers cité ici-haut, il explique très bien les tenants et aboutissants.

En guise de conclusion, je réitère mes félicitations à Retraite 101, pour son projet qui avance très très bien. C’est d’ailleurs grâce à lui que j’ai moi aussi débuté la rédaction (très intermittente) de ce blogue.

Bonne semaine!

Renard Futé

Le cinéma-maison de l’écocentre

Ces dernières semaines, j’ai été grandement occupé par diverses périodes de « grand ménage ». Inévitablement, nous sommes allé porter du stock à l’écocentre.

En arrivant là-bas, tu donnes ton code postal, et tu indiques ce qu’est-ce que tu souhaites déposer. J’avais donc des batteries vides, un peu de bois, des vêtements brisés et une bouilloire défectueuse. En allant porter ma bouilloire, sur les étagères de l’électronique, mon regard s’est posé sur un amplificateur Onkyo, extrêmement similaire à celui que j’ai à la maison. Propre propre propre, j’avais l’impression qu’il sortait de la boîte.

Juste à côté, je retrouve les 5 hauts-parleurs (1 centre et 4 satellites) qui devaient accompagner l’ensemble. Pas de trace du caisson de basses, ce n’est pas plus grave que ça. Je l’inspecte alors de tous les angles. Voyant que je ne revenais pas à la voiture, ma conjointe s’approche de moi et me lance un regard qui voulait tout dire… 

Un nouveau système de son pour la communauté

Je rétorque en précisant que nous avons un réel besoin en matière de système de son, pour l’espace communautaire dans lequel on s’implique. Elle de répondre que si ce cinéma-maison se retrouve sur une tablette à l’écocentre, c’est surement parce qu’il est brisé.

Voyant l’état de l’amplificateur, j’avais des doutes. De gros doutes. Il était vraiment TROP propre. Aucune usure sur les boutons, aucune égratignure sur les hauts-parleurs.

Finalement, je réussis à la convaincre, et j’embarque le tout dans le coffre de la Communauto.

En arrivant à la maison, j’ai branché tout le kit, et Bonheur!, tout fonctionne. Les prises HDMI, la radio FM et même le Bluetooth. Je vérifie le modèle sur Internet, c’est un amplificateur d’un kit qui se vendait dans ensemble complet, pour environ 500 $, il y a 5 ans. Il est tombé en « désuétude » depuis. Wow, quelle belle trouvaille!

Sans plus attendre, je l’ai amené à la salle communautaire, afin que tous puissent en profiter. Une aubaine pour moi, qui fait maintenant le plaisir des audiophiles qui fréquentent l’endroit.

Les réactions étaient plutôt positive, quand j’ai compté cette histoire autour de moi. On en revenaient pas que j’aie trouvé ce genre de système de son à l’écocentre. J’ai même eu des « commandes », si je voyais un autre cinéma-maison de ce genre.

L’avis officiel de l’écocentre

Justement, en parlant de l’écocentre : quand j’y suis retourné, j’ai demandé à un responsable de l’endroit ce qui arrivait avec les équipements électroniques déposés sur les tablettes. Contrairement aux friperies et ressourceries, qui testent les équipements et les remettent en vente, les écocentres envoient le tout au recyclage électronique, pour démontage et vente des métaux. Je fus (légèrement) scandalisé, du fait qu’ils ne testent pas tout ce qui arrive à l’écocentre, afin de séparer ce qui est fonctionnel de ce qui ne l’est pas. Le responsable a rétorqué ensuite que ce n’est pas tout à fait dans leur mission.

Et que de toute façon, les équipements fonctionnels ne devraient pas se retrouver à l’écocentre. Bon, cette dernière phrase, c’est moi qui l’a imaginé, et ajouté dans son discours. 

Je ne lui ai pas demandé précisément si j’avais le droit de récupérer de l’équipement sur les tablettes, par contre, gêne oblige. Apparement que certains organismes passent chaque matin, afin de récupérer divers équipements. C’est à valider.

La morale de cette histoire, c’est qu’il faut toujours prendre le temps de réfléchir où déposer nos vieux équipements électroniques, nos vieux vêtements et les matières résiduelles.

Pour ma part, je reste à l’affût!

Conjuguer écologie et indépendance financière

C’est un gros dilemme, que je vis un peu à tous les jours, depuis le début de cette aventure financière.

Le boursicoteur

Je sais qu’une gros partie de mon projet d’indépendance financière dépend et passe par la réussite économique en bourse des meilleures compagnies cotées. J’ai choisi les modèles du Canadian Couch Potato pour leur simplicité, leur efficacité et les petits frais de gestion. Investir dans l’un ou l’autre des trois fonds négociés en bourse (FNB) proposés, je trouve ça simple et c’est ma foi très reposant. J’ai la confiance et j’observe que mon argent est bien investi et mon portefeuille demeure toujours très bien diversifié.

L’environnementaliste

À l’autre bout du spectre, mes fortes valeurs d’écologie m’amènent à revoir tous mes choix de consommation, à tous les jours (ça s’applique également à ma conjointe, qui réalise les même efforts que moi) :

  • Je n’ai plus de véhicule, je pédale à tous les jours;
  • J’achète dans les épiceries locales & zéro déchet;
  • Je choisis et mange les aliments de saison;
  • Je composte mes restes végétaux, et alimente un jardin commun avec le tout;
  • Je recycle que qui est recyclable et analyse ce qui se retrouve dans mon bac bleu. Idéalement, je souhaite réduire à la source ce qui se retrouve dans ledit bac;
  • J’achète le plus possible mes biens usagés, ou des biens durables de haute qualité;
  • Je réside dans une habitation LEED, je n’ai pas d’air climatisé, et j’utilise très peu le séchoir à linge;
  • Je refuse la vaisselle et les emballages à usage unique, et demande de la vaisselle de porcelaine lorsque possible. Je refuse même les gratuités non écologiques (cafés d’équipe, bonbons emballés, bouteilles d’eau en plastique, etc.);
  • Je m’offusque lorsqu’on discute de gros développements routiers (néfastes en urbanisme et pour la planète), et j’idéalise et encourage les projets de transports en commun, durables et actifs.
  • Je (j’essaie) pratique le minimalisme.

Bref, vous comprenez l’idée, je suis le grano de service, qui discute et propage à qui veut bien l’entendre les principes du développement durable.

D’une économie verte?

Il y a donc qu’une seule place où je ne suis pas très regardant, et c’est dans la composition de mes FNB.

Que devrais-je faire? Est-ce qu’il existe des FNB verts, durables, écoresponsables? J’ai vu passer différents produits dans les dernières semaines, qui semblaient intéressants. Mais, comment séparer le bon grain de l’ivraie? Et aussi, est-ce que c’est possible d’obtenir de bons rendements, des performances similaires aux grands indices, tout en n’investissant pas dans les grandes sociétés polluantes?

Je me pose cette question, et j’ose espérer trouver quelques réponses dans les prochaines semaines. À suivre, donc!

Mon vélo d’été est sorti

Vélo sur le bord d'un lac.

Enfin. J’ai sorti mon vélo d’été il y a très exactement une semaine, vendredi dernier. J’avais si hâte de le sortir, et de m’élancer sur la bitume des rues de Québec.

Il faut le dire, mon vélo d’hiver, c’est une cochonnerie récupérée à 40 $ sur Kijiji. Mon vélo d’été, c’est un beau vélo Trek hybride, que j’ai acheté (mes parents m’avaient grandement aidé à l’époque), il y a environ 15 ans. Un vélo qui passe un peu partout, et que je bichonne certainement plus que mon vélo d’hiver. Un grand vélo, avec des grandes roues. C’est pas un vélo de course à proprement dit, c’est plutôt un vélo confortable.

Un vélo qui parfois demande un peu d’amour, afin qu’il garde toute sa splendeur. Je me suis d’ailleurs inscrit à la Coop Roue-Libre, afin d’apprendre à réparer ledit bolide.

Si vous ne connaissez pas du tout cette coopérative, voici sa mission, qu’on retrouve sur leur site Web :

La Coop Roue-Libre a pour mission de rendre autonomes et responsables les membres de la communauté dans l’entretien, la réparation et l’utilisation du vélo comme moyen de transport. La coopérative aspire également à devenir une référence en matière de cyclisme utilitaire au Québec.

Coop Roue-Libre

En plus, c’est pas cher. Après l’adhésion initiale, ça coûte seulement 25 $ par année, pour un accès illimité à l’atelier, les conseils d’un mécanicien et l’aide des quelques bénévoles présents sur place.

Bref, mon bicycle d’été, c’est vraiment un vélo sympathique, que j’apprends à entretenir. Puisqu’après tout, c’est mon moyen de transport principal.

Bonne saison sur les routes du Québec!

Renard Futé

Post scriptum financier : Je suis rendu à 8 % de rendement, depuis de l’année. Je trouve que les marchés sont très élevés en ce moment, j’hésite à placer les plus récentes contributions à mon RÉER. De votre côté, est-ce que vous gardez des liquidités, ces temps-ci?

Crédit photo, puisque ce n’est pas mon vélo qui est présenté : Kaboompics.

Objectif d’épargne 2019 : 15k

Un Coati au Costa Rica.

Cette année, je me suis donné l’objectif d’épargner 15 000 $. Normalement, à cette date-ci, je devrais avoir épargné 4 300 $. Bon, j’ai un mea culpa à vous faire, petite communauté naissance. Je pense que j’ai pris un peu de retard, je suis seulement rendu à 3 000 $.

Qu’est-ce qui explique ce retard?

Un magnifique voyage de 2 semaines au Costa Rica, à la fin du mois de février. Avec cet hiver qui n’en finissait plus, j’ai décidé de me sauver au soleil. Au menu : parcs nationaux à couper le souffle, faune et flore, plages sauvages et bonnes bouffes. Au moins, je n’ai pas dépensé dans des futilités ou des babioles. En tout cas, à mon avis.

Voyager, c’est mon point faible financier

J’adore voyager, et trotter un peu partout sur le globe. J’aime déambuler dans les rues d’un petit village que je connais pas, et m’émerveiller à tous les coins de rues. J’aime « me perdre », et me retrouver, tout au long du voyage. Découvrir de nouveaux endroits, et m’y sentir à l’aise.

Mais voyager, c’est dispendieux, on va se le dire. J’alloue un budget de 2 500 – 3 000 $ par année, depuis de nombreuses années, pour ce poste de dépense.

L’année prochaine, nous souhaitons découvrir le Québec un peu plus. Plus le temps passe, plus on se rend compte qu’on préfère les vacances reposantes aux voyages énergiques, mouvementés et remplis de découvertes. De plus, voyager au Québec est globalement plus écologique, dans la mesure où on ne prend pas de vol d’avion.

Bon je m’égare. Comment s’est déroulé le premier trimestre de 2019?

Ma valeur nette a beaucoup augmenté, dans le premier trimestre. La valeur de mon portefeuille a augmenté de 7 %, durant cette courte période! Wow! La fulgurante remontée des marchés est la cause de cette appréciation. Le point négatif, c’est que je trouve maintenant que les marchés sont « hauts », et que ça coûte maintenant cher d’acheter des nouvelles parts.

PS : Je viens d’écrire la majorité de ce texte lors de mon don de sang bi-mensuel, chez Globule. Devrais-je continuer à rédiger mes billets à cet endroit?

À bientôt les futés,

Le Renard

Monétiser ce blogue via Google Adsense

Argent dans un petit cochon blanc.

Cet espace de création est un terreau fertile, afin de coucher de nouvelles idées, et des textes spontanés. Sur l’indépendance financière, mais aussi sur le minimalisme, le développement durable et l’écologie. Ce blogue est également pour moi une plateforme parfaite pour essayer des nouveaux trucs.

Comme la monétisation. Professionnellement, je travaille dans le domaine des communications. Plus précisément dans les médias sociaux.

J’anime différents comptes, et achète via les régies publicitaires de Facebook et de LinkedIn. Occasionnellement, je place également des créatifs dans l’univers Google Ads. Ici et maintenant, je tente l’inverse, puisque j’invite la régie publicitaire Google Adsense à déposer 1 ou 2 ou 3 publicités de son choix, dans mes articles. Ou un peu partout dans ce blogue.

Je laisse aller le mode automatique. De ce fait, je n’ai aucun contrôle de l’endroit où apparaîtront les publicités.

Je viens d’ajouter les publicités ce matin. J’ai bien hâte de voir si ça va fonctionner, et combien cennes ça va me rapporter… je n’ai pas d’attentes très élevées, héhé!

Pourquoi monétiser?

Idéalement, si je peux couvrir les frais d’hébergement et d’achat du nom de domaine (36 $ cette année), je vais être heureux.

À bientôt,

Renard Futé

Ralentir la cadence, vivre mieux et maintenant

Costa Rica 2019

Cette semaine, j’ai visionné une capsule YouTube de Matt D’Avella, sur la poursuite du moins. La poursuite du ralentissement?

Son entrevue avec Greg McKeown, intitulée « The Disciplined Pursuit of Less » s’inscrit dans une démarche que je cherche à mettre en  place, jour après jour, semaine après semaine, depuis que je suis de retour d’un voyage qui a bien ébranlé ma perception de l’actuel hiver. C’est cette vidéo qui m’inspire aujourd’hui ce texte.

Je suis très occupé. Et toi?

En revenant au bureau, après deux semaines en Amérique centrale , j’ai remarqué qu’autour de moi, mes collègues m’ont indiqué, très souvent qu’ils sont occupés, beaucoup trop occupés. Ça déborde de partout, ils ont de la difficulté à arriver, et ont l’impression de ne pas être en contrôle de leur agenda. Leur liste de tâches est interminable.

Aussi étonnant que ça puisse le paraître, j’étais dans une situation similaire, il y a quelques semaines, avant mon voyage.

Quand tu es extrêmement focus dans dans ta liste de tâches, et que chaque item est coché, l’un après l’autre, tu avances certes, mais tu manque cruellement de recul. Tout va très vitre, tu es extrêmement efficace et tu abas beaucoup de travail. Les journées passent vite, les semaines filent, et nous voici rendu au printemps.

Professionnellement, j’étais rendu à une situation paradoxale : nous sommes efficaces au travail, ce qui qui amène de plus en plus d’achalandage. Avoir plus d’achalandage nous amène donc encore plus de travail. C’est la boucle infinie de la performance…

Un dicton me vient à l’esprit. On dit que plus qu’on en fait, plus on est capable d’en faire? Nous avions donc besoin d’aide, engager une ressource supplémentaire aurait été la solution efficace. La solution de la croissance.

Eh bien non. Nous n’avions pas le momentum pour ajouter une autre ressource à l’équipe. Après quelques rencontres, nous arrivons à une solution.

Toute simple.

Notre gestionnaire nous invite à diminuer notre offre de service, tout simplement. De l’ordre de 25 %, environ. En d’autres mots, Less is more. Notre patron concède qu’on est peut-être mieux de privilégier la qualité au lieu de la quantité. D’accord, nous acceptons le plan.

En ralentissant, en prenant cette décision concertée, avec notre gestionnaire, j’ai eu la possibilité de m’éloigner un peu de cette liste de tâches. J’ai pu me reculer un peu de mes écrans, afin d’observer la « big picture », la grande image


Ralentir m’a également permis d’augmenter la qualité de mes réalisations, et de dresser un portrait plus complet de ma situation, et celles des mes collègues.

Le constat, c’est qu’on est très occupés certes, mais c’est rien de vraiment insurmontable. Il suffit d’avancer, petit peu par petit peu et trouver des solutions réalistes. Réduire notre offre de service est donc extrêmement réaliste.

Nous accueillons ce ralentissement avec beaucoup de sérénité et de bonheur.

Discipline et de magnifiques résultats

Depuis, je suis beaucoup plus zen. Plus relaxe au bureau, donc plus relaxe à la maison. Mon défi désormais, c’est de contaminer les collègues des autres équipes de mon organisation. Également, renouveler nos discussions d’équilibre et de ralentissement, avec ma conjointe, notre famille et nos amis.

Vivre plus lentement m’a permis quelques effets collatéraux :

  • Je me suis désabonné de nombreuses infolettres, que je lisais à peine. Recevoir moins de notifications est drôlement bénéfique;
  • J’ai repris la lecture, normalement réservée à mes voyages (à raison d’un livre par semaine). Je lis probablement plus lentement qu’en vacances, mais au moins, je lis. Ce temps-ci, je me suis replongé dans les Harry Potter (je débuté ce marathon durant le Temps des fêtes).
  • Je progresse plus facilement dans ma liste de tâches personnelles, c’est moins le brouillard. Je priorise plus facilement mes tâches, ce que je dois réaliser aujourd’hui, demain, cette semaine, ce mois-ci.

Ce n’est pas toujours simple, de se rappeler qu’il est possible de ralentir. Surtout à cette ère, où la performance est récompensée. Être occupé, tout le temps, est bien vu, ne l’oublions pas.

Zénitude et arrêt mérité

Rien faire ne fait pas partie des moeurs. C’est triste, parce que ça fait tellement de bien. Dans les prochains temps, j’aimerais rien faire, plus souvent. Je l’ajoute à mes défis du quotidien.

À la prochaine,

Renard Futé

Pédaler jusqu’au bonheur

Couple qui pédale vers le bonheur, au soleil couchant.

Je pédale à tous les jours de la semaine. Pour me rendre au bureau, et y revenir. Enfin presque, je m’abstiens lorsque les conditions météorologiques ne le permettent pas.

Cet hiver, nous sommes 3 vaillants, sur plus de mille employés, à prendre notre vélo à tous les jours, au bureau.

Je pédale pour :

  1. Économiser : je n’ai pas d’abonnement au réseau de transport en commun de Québec. Nous ne possédons pas de voiture, mais nous sommes abonné à Communauto. Pour l’épicerie, aller voir nos amis et la famille.
  2. Bouger : ça me garde en santé, de pédaler à tous les jours. Il ne reste plus qu’à ajouter une petite séance au gym, orienté musculaire, et le tour est joué.
  3. L’écologie : ça me permet de faire ma part, puisque je dégage très peu (pratiquement pas) de gaz à effet de serre, sur ma bécane.

J’adore me promener dans les rues, surtout ces jours-ci, alors que la température devient plus clémente. J’aime bien allonger mon parcours, ou emprunter un trajet alternatif.

Pour moi, le vélo, c’est un synonyme de liberté.

Et à chaque coup de pédale, j’ai l’impression de me rapprocher du bonheur.

Un minimalisme nécessaire

Une table minimaliste.

Si je souhaite prendre ma retraite un peu plus tôt, je dois nécessairement économiser un peu plus que la moyenne des ours. Ou réduire mes dépenses.

Tel un renard, je préfère la frugalité, ou tout simplement vivre plus simplement. Je dois donc trouver des trucs afin de dépenser un peux moins, et le minimalisme est l’une des solutions.

Un minimalisme nécessaire, qui se résume par les actions suivantes :

  • Ma conjointe et moi, nous sommes flexitariens. On le fait pour l’écologie et les économies. En gros, on mange pas mal moins souvent de la viande, surtout à la maison.
  • Je ne possède pas de téléphone cellulaire personnel. Dans les 5 dernières années, j’ai souvent ballotté : j’ai annulé une première fois mon forfait, pour me réabonner quelques mois plus tard. Ensuite, j’ai passé 2 ans sans téléphone personnel. Dans les 5 derniers mois, je m’étais ré-abonné à Fizz, pour la béta-test. Après les 5 mois à 6 $/mois, je me rend compte que je n’ai finalement pas vraiment besoin d’un téléphone cellulaire personnel.
  • Nous ne possédons pas de voiture. Je préfère me déplacer à vélo, en autobus ou en Communauto. Petite précision : nous résidons sur l’axe d’un métrobus et dans le territoire des Auto-mobiles, dans la belle ville de Québec.
  • Je préfère acheter des biens usagés : pour les même raisons évoquées : écologie et économies.
  • Je porte mes vêtements longtemps. Sachant que l’industrie est très polluante et néfaste pour de nombreuses communautés internationales, je préfère donc réduire mon impact socio-environnemental. Ça existe, ce mot?

De temps à autre, j’aime bien remettre en question l’usage de certains objets de la vie courante. Nous avons toujours une boîte d’objets à donner. Que nous amenons ensuite à la friperie du quartier, lors de notre prochaine visite.

Bref, ce ne sont pas exclusivement des pratiques de minimalisme : je porte également de fortes valeurs d’écologie, de développement durable et de consommation responsable.

Seriez-vous prêt à changer vos comportements, à adopter certaines pratiques minimalistes?

D’ici là, je viens de lancer une page Facebook, n’hésitez pas à la suivre, merci beaucoup!

Je suis chanceux

Trois dés rouges.

Je suis chanceux d’être né à Québec, il y a bientôt 30 ans.

Je suis chanceux d’avoir ouvert un compte à la caisse populaire du quartier, et d’avoir économisé quelques sous, semaine après semaine, au début de mon primaire.

Je suis chanceux d’avoir été initié à la notion de budget, au courant de ma 4e année.

Je suis chanceux d’avoir eu des parents qui m’ont très rapidement montré la valeur de l’argent, au moment où j’ai reçu mes premières allocations familiales.

Je suis chanceux qu’on m’ait dit d’épargner, pour pouvoir m’acheter des objets avec une plus grande valeur.

Je suis chanceux d’avoir travaillé l’été au camp de jour.

Je suis chanceux d’avoir étudié à Québec, du primaire à l’Université, sans avoir à louer un appartement.

Je suis chanceux d’avoir terminé mes études sans dettes, puisque mes parents avaient prévu un REEE pour moi.

Je suis chanceux d’avoir décroché un emploi professionnel à la sortie de l’Université.

Je suis chanceux d’avoir rencontré divers conseillers en placements, vendeurs d’assurance et planificateurs financiers.

Je suis chanceux de m’être initié à l’indépendance financière, par l’entremise du blogue de Mr Money Mustache.

Je suis chanceux d’avoir découvert une petite communauté québécoise sur l’indépendance financière.

Je suis chanceux de rédiger ces quelques mots dans ce blogue.

Renard Futé