Suis-je un renard ou un mouton?

Bon, j’ai une confidence à vous faire. Je pense que je suis un mouton.

Oui c’est vrai, j’ai tendance à suivre les différents mouvements financiers du moment. Je me fais parfois influencer par les collègues blogueurs, qui sont d’ailleurs beaucoup plus actifs que moi dans la blogosphère.

Un premier exemple, j’ai changé ma technique d’investissement, dans la dernière année. De l’excellent trio proposé par le Canadian Couch Potato, XAW/VCN/ZAG, j’investis désormais dans un seul FNB de répartition d’actifs, l’iShares Core Equity ETF Portfolio (XEQT). J’ai conservé la plupart de mes anciennes positions, je ne suis pas nécessairement pressé de les convertir. Pour mon compte non enregistré, j’ai choisi l’Horizons Growth Tri ETF Portfolio (HGRO).

Un deuxième exemple, j’ai aussi tenté l’expérience avec les cryptomonnaies :

  • J’ai miné une semaine durant avec mon ordinateur. Mon objectif était de miner l’équivalent de 10$, et j’y suis arrivé. Mon GPU n’est pas très puissant, il me permet de miner à 10,5 MH/s (GeForce GTX 1650 SUPER).
  • J’ai acheté quelques parts de BTCC.B, avec des dividendes que j’ai reçu dernièrement, dans mon compte CELI sur Questrade. Rien de très élevé, je sens la température de l’eau, tout simplement.
  • Je suis encore en réflexion, afin d’allouer un petit pourcentage de mes actifs dans le Bitcoin. Je pourrais peut-être viser 1% de mon fonds de liberté, pour le plaisir?

Bref, j’essaie des trucs, je me laisse bercer par les grandes tendances du moment. Et j’aime bien ça, ça me divertit. Ça ajoute un peu de piquant, dans cette aventure somme toute tranquille vers l’indépendance financière.

Pour terminer ce court article, voici mes chiffres, pour le premier quartile de l’année.

En date du 31 mars :

  • Épargne : 7k/16k (ça progresse très bien);
  • Fonds de liberté : 133k @ 146k  (+13k);
  • Valeur nette : 243k @ 266k (+23k).

La boule de neige travaille presque autant que moi! Yayyyy!

À bientôt,

Le renard

Sortir le renard de son terrier

Voici, c’est l’heure du bilan. Débutons par les chiffres. J’aime bien suivre mes placements avec Mint.com, mais je n’aime pas calculer avec de grandes formules. Voici donc quelques indicateurs au 1er janvier 2021, pour M. Renard Futé :

  • Épargne cette année : 16k
  • Taux d’épargne simplifié : 33%
  • Fonds de liberté : 133k
  • Valeur nette : 243k

Quelques notes de bas de page : Le taux d’épargne simplifié correspond à mon épargne sur mon salaire net. L’écart entre le fonds de liberté et la valeur nette, c’est principalement l’équité sur la maison et la valeur de mon RRPD. La valeur nette et le fonds de liberté de Mme Renard ressemblent beaucoup à ce qui est présenté ici haut. Tout comme Liberté volontaire, je réalise un suivi « mou » de mon épargne et de mes différents objectifs.

Enfin, j’ai pris le temps de sortir les chiffres des années antérieures, voici donc l’évolution de ma valeur nette, librement inspirée de Retraite 101. En 2021, je devrais franchir la barre des 300k? En regardant ma courbe de valeur nette, je pense que c’est possible. On verra, après tout, je ne suis pas un prophète.

De perpétuels questionnements

Cette année, j’ai décidé d’ajouter la valeur approximative de mes cotisations+intérêts de mon Régime de retraite à prestations déterminées (RRPD) dans ma valeur nette, mais sans nécessairement l’ajouter dans mon fonds de liberté. Ce n’est pas encore clair pour moi si je vais le sortir à ma retraite pour le remettre dans un autre véhicule de placement, ou bien si je vais le laisser là, et retirer la rente à partir de 65 ans. C’est cet article de Save Long and Prosper qui a le déclencheur de cette réflexion. J’ai donc quelques années pour revoir mon calcul, ou en faire fi. Le projet reste le même, je vise encore un fonds de liberté de 400k à 40 ans pour ma semi-indépendance financière, et un fonds de liberté de 625k à 45 ans. C’est certain que si j’intègre la valeur de mon RRPD à mon fonds de liberté (géré par moi ou rente à 65 ans), l’indépendance financière pourrait être accessible un peu plus tôt, à 40 ans.

Planifretraite.ca propose un fichier Excel très intéressant, qui m’aiderait probablement m’éclaircir les idées. Je l’avais rempli il y a quelques années, et ça m’avait permis de créer mes premières projections. C’est peut-être un projet pour 2021, utiliser de nouveau l’outil?

D’ailleurs, je recommande également le nouveau bouquin du jeune retraité sur le sujet : La retraite à 40 ans.

Un projet vivant, et résolument humain

Je me donne le droit que mon projet évolue avec le temps. Dans les dernières années, je me suis ramolli un peu. Avant, j’étais plus directif dans mes objectifs, et visait la liberté à 40 ans. Avec un objectif clair d’épargne, à toutes les paies. Je visais alors la retraite complète. Faut dire qu’à l’époque, j’étais en appartement, et ma marge de manœuvre était plus grande. Alors qu’aujourd’hui, au début du mois de janvier 2021, je vise beaucoup plus l’indépendance financière et la liberté de mes choix. J’ai choisi un mode de vie plus dispendieux certes, mais qui me redonne tellement sur le plan humain et en matière de développement de mes habiletés.

J’adore également mon travail, et je me découvre une nouvelle passion : l’enseignement et les formations. J’ai commencé à donner des ateliers dans quelques institutions scolaires et organisations publiques, et je souhaite continuer en 2021. Augmenter la cadence, si la vie le permet. Bref, plus que jamais, je convertis mon travail en loisir.

Santé et exercice physique

Je termine le bilan 2020 avec un petit volet santé. Après tout, c’est une revue d’année, et outre les finances, je pense qu’il est primordial de jaser un peu de santé et d’exercice physique. Pour moi 2020 a été une année de ralentissements. Avec la pandémie, j’ai fait pas mal moins de sport, parce qu’on m’a enlevé mon transport actif pour me rendre au bureau.

Pour 2021, je me souhaite donc un peu plus de rigueur dans mes sorties sportives. J’espère donc courir et pédaler beaucoup plus souvent qu’en 2020.

Bref

Sur ce, je vous souhaite une excellente année 2021, et que vos rêves les plus fous deviennent réalité. En d’autres mots, que vous soyez au début, au milieu ou à la fin d’un projet d’indépendance financière, gardez le cap, et communiquez sur votre avancement. J’adore vous lire, chez membres de cette petite communauté.

À bientôt!

Le Renard


Source de la photo : David Mark de Pixabay

Minimalisme, REEE et pandémie : le Noël de la famille Futée

Ho ho ho!

En ce matin de Noël, c’est plutôt tranquille à la maison. On écoute de la musique de Noël, on boit du thé noir de la maison Camellia Sinensis, on lit beaucoup et on regarde le temps filer. Il pleut à boire debout à l’extérieur (il fait 9 degrés), et nous sommes confinés à l’intérieur dans notre petite bulle familiale : Mr et Mme Renard ainsi que nos 2 chats. Ça change des autres années : normalement, on serait entourés de notre famille, entrain de déballer des cadeaux, de boire un Chaï latté, en écoutant des films de Noël.

Cadeaux et victuailles

Nos cadeaux cette année, sont à l’image de ce que nous sommes : minimalistes, locavores, écologistes et frugalistes. Entre nous deux, on se donne plus de bebelles, depuis quelques années déjà. Mais on s’est gâtés, avec une boîte de Noël d’un restaurant chic du quartier, une bouteille de Champagne et des petits gâteaux de la pâtisserie. Nous avons offerts à nos parents une expérience gastronomique, dans un resto de leur choix, à la réouverture des salles à manger, au courant de 2021. Le Champagne, c’était pour faire différent. En me levant ce matin, je me suis souvenu pourquoi on en buvait pas tant que ça du vin, ça nous donne mal à la tête. Nous reviendrons donc aux houblons des microbrasseries du coin dans les jours à venir.

Nous avons également adopté des décorations minimalistes cette année, avec un arbre de Noël vivant! Oui, on a reçu un (sa)pin décoratif en pot cet automne. C’est en fait un pin de Norfolk, qui peut vivre pendant au moins 10 ou 20 ans à l’intérieur, avant qu’on doive lui couper la tête, ou bien le transplanter à l’extérieur. Quand on l’a reçu, il avait déjà un certain âge, il avait déjà été taillé une fois.

Nous sommes devenu parrain et marraine en 2020. Nous avons donc offert une somme d’argent substantielle, pour le REEE à venir de notre filleul. Et la même somme pour notre petite nièce, question de ne pas faire de jaloux. Après tout, ils sont frère et soeur, et il faut commencer très tôt à épargner.

Les rencontres virtuelles

2020 aura définitivement brassé les cartes. Hier soir, nous avons eu un Zoom avec un côté de la famille, et ce soir, c’est avec l’autre famille. C’était un peu bordélique hier soir, on va se le dire. Nous étions 9 bulles à l’écran, et certaines étaient plus festives que d’autres, avec les enfants qui courent partout, les micros qui fonctionnent pas super bien, les bugs avec l’Internet, enfin. De notre côté, nous étions plutôt calmes, avec nos 2 chats. Nous avons réitérés nos souhaits pour l’année 2021 à venir, et avons tracé un trait sur l’année 2020. Faut dire qu’il s’est pas passé grand chose en 2020, entre les fêtes de 30 ans annulées/reportées et le télétravail… Enfin, c’est dernière nous. Une chance, il n’y a pas trop eu de discours complotiste dans cette réunion familiale. Un petite envolée sur le ton alarmant des certains médias du Québec, mais sans plus.

L’heure du bilan? Pas tout de suite

Si tout va bien, je devrais rédiger un petit bilan pour 2020. J’essayerai aussi d’écrire un petit historique, j’aime bien les tableaux de Retraite 101 et de Save Long and Prosper. L’année 2021 devrait débuter par le quart de million en valeur nette, j’étais rendu à 240k au dernier compte. L’année 2021, ça sera peut-être aussi le début d’un bilan conjoint. Ou peut-être pas, on verra bien. Notre valeur nette est très similaire, à vrai dire.

Je promets également d’écrire un peu plus souvent, pour mes quelques lecteurs, et aussi pour journaliser notre parcours vers l’indépendance financière. Pour une première année, je suis bien content des résultats : 1000 pages vues et 400 visiteurs uniques. C’est 12x moins que sur mon blogue principal, mais j’observe tout de même une lente croissance.

Sur ces mots, je nous souhaite donc une année 2021 libérée. On vise toujours la santé et le bonheur, et on s’espère une reprise de nos activités sociales, familiales, communautaires!

Joyeux Noël!

La famille Futée

L’interminable attente et une grande découverte

La ressource la plus importante de l’investisseur, c’est le temps. Je viens de me rendre compte que si je ne publie pas très souvent, parce que que je n’ai pas grand chose à partager. Le projet progresse, assurément, mais ça avance lentement. Voici quand même un premier bilan, au début de ce mois de novembre :

  • Valeur nette : 225k
  • Fonds de liberté : 120k
  • Revenu net annuel : 45k
  • Épargne annuelle : 15k
  • Taux d’épargne simpliste (définition du Jeune retraité) : 33 %
  • Âge : 31 ans

Cette année, j’ai le projet d’économiser 15k sur les 45k de revenus net que je prévois recevoir. C’est presque terminé, je suis rendu à 12,5k Je mets de côté à peu près le même montant, depuis quelques années déjà. J’essaie d’augmenter ma contribution, un peu à chaque année, mais ce n’est pas toujours facile. J’essaie à tout le moins de respecter la proportion avec mon revenu net (33%). J’ai déjà épargné un pourcentage plus élevé de mes revenus, jadis, lorsque je n’avais pas de responsabilité financière (une hypothèque).

Mon chiffre magique, à 45 ans, c’est 625k. Rien d’original ici, je suis la règle des 4 %, avec comme principe que je souhaite dégager 25k par année de mon fonds de liberté, à l’été de mes 45 ans. Ou peut-être plus tard?

Je ne sais plus trop c’est quel type de FIRE que je veux suivre, mais je sais que c’est lui qui n’arrête pas entièrement de travailler :

  • Barista FIRE, lorsque j’aurais atteint mon objectif, à 45 ans? Je pourrais ensuite travailler à temps partiel?
  • Slow FIRE dans la phase actuelle d’accumulation? Question de prendre ça plus relaxe, et d’en profiter tout au long de l’aventure?
  • Coast FIRE, atteindre un montant donné (pas encore calculé), puis réduire ensuite mes heures au boulot?

Je sens dans mon for intérieur que je vais probablement vouloir continuer à travailler, mais peut-être dans une entreprise de service ou une entreprise touristique, l’été, dans le Vieux-Québec. Ou dans une base de plein air? Ou dans un OBNL?

Mais d’ici là, j’ai l’impression d’être devant une interminable attente. Précisions ceci : j’adore mon boulot, et tout se passe pour le mieux et également dans mes projets personnels. J’ai simplement hâte au moment où je pourrai dire que je suis libre financièrement. Être libre maintenant, je me rends compte que je ne changerais pas grand chose de mon train de vie. Ça peut donc paraître étrange de vouloir le statut d’indépendant financier toute de suite, alors que je ne souhaite pas changer grand chose à ma vie. Un beau paradoxe?

Une grande découverte

On m’a d’ailleurs fait remarquer dernièrement que je m’approchais probablement assez rapidement du Coast FIRE. En fait, si je respecte la formule de Four Pillar Freedom, je l’aurais déjà atteint : 625k/(1+5%)^(65 ans – 31 ans) = 119k. Donc techniquement, je pourrais déjà commencer à « ralentir ». Juste de savoir ça, ça éclaire ma journée. Et de la lumière, on en veut en novembre!

Un peu de lecture

J’admire beaucoup ceux qui se sont libérés entre 40 et 45 ans. D’ailleurs, j’ai adoré la lecture de la retraite à 40 ans, du Jeune retraité, ainsi que le dernier de  McSween, Liberté 45. Dans les derniers jours, je me suis également attardé sur le livre de Nicolas Bérubé, Les millionnaires ne sont pas ceux que vous croyez. Trois excellentes lectures d’ailleurs, que tout jeune adulte devrait lire, à 20 ans idéalement.

Enfin. Voilà, maintenant que le plan est en branle, mais je trouve ça un peu long. J’ai lu, dans l’un des trois livres présentés ici-haut, que cette attente interminable, c’est bon signe, c’est la voie la richesse.

Alors, qu’est-ce qu’on fait, en attendant?

Ciao!

Connaissez-vous le Slow FI?

Il y a 5 ou 6 ans, quand j’ai découvert le mouvement FIRE, je m’étais dit.. Wow, c’est réalisable, à 40 ans, je vais être retraité. Les chiffres se tiennent, et j’économise déjà 50 % de mon salaire brut.

J’ai donc commencé à économiser, beaucoup. Jusqu’à 60 % de mon salaire, une année donnée. J’ai fait ça 2-3 ans.

Mais depuis, les choses ont changé. J’ai commencé à réduire mon taux d’épargne. Je crois à la force de l’indépendance financière, mais ça ne doit pas l’être au détriment de ma qualité de vie. Je salue d’ailleurs au passage et louange les efforts de certains membres québécois du mouvement FIRE, prenons l’exemple de Retraite 101, un parcours modèle, ou bien le parcours de Mr. Jack.

J’ai simplement décidé de ralentir un peu la cadence. Je me retrouve désormais à épargner environ 20 % de mon salaire brut annuel. Comparé à la moyenne des ours, c’est quand même plutôt élevé, vous me direz.

Pourquoi ce changement? Voici quelques explications :

  1. On vit en ville dans une maison écologique : l’hypothèque est assez élevée, mais on sauve sur les autres frais récurrents : ça ne coute pas cher en électricité, nous n’avons pas de de voiture, etc.
  2. On mange zéro déchets, local et biologique : c’est nécessairement plus dispendieux qu’une virée chez Maxi.
  3. On ne se prive pas beaucoup, lors de nos quelques sorties mondaines. On préfère la qualité à la quantité.

Bref, nos dépenses sur les postes les plus importants (logement et bouffe) sont assez élevés.

On s’est rendu compte qu’on appréciait beaucoup le chemin et les beaux moments que nous vivons ces temps-ci. YOLO, comme dirait Jessica du blogue The Fioneers.

Mais notre petit côté frugaliste reprends toujours le dessus : on favorise les items de seconde main, on se vêtit parfois dans les friperies, on achète beaucoup de vrac, etc.

C’est à ce moment que j’ai découvert le Slow FI. Si vous aimeriez en savoir plus, jetez un oeil à l’article du blogue The Fionneers cité ici-haut, il explique très bien les tenants et aboutissants.

En guise de conclusion, je réitère mes félicitations à Retraite 101, pour son projet qui avance très très bien. C’est d’ailleurs grâce à lui que j’ai moi aussi débuté la rédaction (très intermittente) de ce blogue.

Bonne semaine!

Renard Futé

Le cinéma-maison de l’écocentre

Ces dernières semaines, j’ai été grandement occupé par diverses périodes de « grand ménage ». Inévitablement, nous sommes allé porter du stock à l’écocentre.

En arrivant là-bas, tu donnes ton code postal, et tu indiques ce qu’est-ce que tu souhaites déposer. J’avais donc des batteries vides, un peu de bois, des vêtements brisés et une bouilloire défectueuse. En allant porter ma bouilloire, sur les étagères de l’électronique, mon regard s’est posé sur un amplificateur Onkyo, extrêmement similaire à celui que j’ai à la maison. Propre propre propre, j’avais l’impression qu’il sortait de la boîte.

Juste à côté, je retrouve les 5 hauts-parleurs (1 centre et 4 satellites) qui devaient accompagner l’ensemble. Pas de trace du caisson de basses, ce n’est pas plus grave que ça. Je l’inspecte alors de tous les angles. Voyant que je ne revenais pas à la voiture, ma conjointe s’approche de moi et me lance un regard qui voulait tout dire… 

Un nouveau système de son pour la communauté

Je rétorque en précisant que nous avons un réel besoin en matière de système de son, pour l’espace communautaire dans lequel on s’implique. Elle de répondre que si ce cinéma-maison se retrouve sur une tablette à l’écocentre, c’est surement parce qu’il est brisé.

Voyant l’état de l’amplificateur, j’avais des doutes. De gros doutes. Il était vraiment TROP propre. Aucune usure sur les boutons, aucune égratignure sur les hauts-parleurs.

Finalement, je réussis à la convaincre, et j’embarque le tout dans le coffre de la Communauto.

En arrivant à la maison, j’ai branché tout le kit, et Bonheur!, tout fonctionne. Les prises HDMI, la radio FM et même le Bluetooth. Je vérifie le modèle sur Internet, c’est un amplificateur d’un kit qui se vendait dans ensemble complet, pour environ 500 $, il y a 5 ans. Il est tombé en « désuétude » depuis. Wow, quelle belle trouvaille!

Sans plus attendre, je l’ai amené à la salle communautaire, afin que tous puissent en profiter. Une aubaine pour moi, qui fait maintenant le plaisir des audiophiles qui fréquentent l’endroit.

Les réactions étaient plutôt positive, quand j’ai compté cette histoire autour de moi. On en revenaient pas que j’aie trouvé ce genre de système de son à l’écocentre. J’ai même eu des « commandes », si je voyais un autre cinéma-maison de ce genre.

L’avis officiel de l’écocentre

Justement, en parlant de l’écocentre : quand j’y suis retourné, j’ai demandé à un responsable de l’endroit ce qui arrivait avec les équipements électroniques déposés sur les tablettes. Contrairement aux friperies et ressourceries, qui testent les équipements et les remettent en vente, les écocentres envoient le tout au recyclage électronique, pour démontage et vente des métaux. Je fus (légèrement) scandalisé, du fait qu’ils ne testent pas tout ce qui arrive à l’écocentre, afin de séparer ce qui est fonctionnel de ce qui ne l’est pas. Le responsable a rétorqué ensuite que ce n’est pas tout à fait dans leur mission.

Et que de toute façon, les équipements fonctionnels ne devraient pas se retrouver à l’écocentre. Bon, cette dernière phrase, c’est moi qui l’a imaginé, et ajouté dans son discours. 

Je ne lui ai pas demandé précisément si j’avais le droit de récupérer de l’équipement sur les tablettes, par contre, gêne oblige. Apparement que certains organismes passent chaque matin, afin de récupérer divers équipements. C’est à valider.

La morale de cette histoire, c’est qu’il faut toujours prendre le temps de réfléchir où déposer nos vieux équipements électroniques, nos vieux vêtements et les matières résiduelles.

Pour ma part, je reste à l’affût!

Conjuguer écologie et indépendance financière

C’est un gros dilemme, que je vis un peu à tous les jours, depuis le début de cette aventure financière.

Le boursicoteur

Je sais qu’une gros partie de mon projet d’indépendance financière dépend et passe par la réussite économique en bourse des meilleures compagnies cotées. J’ai choisi les modèles du Canadian Couch Potato pour leur simplicité, leur efficacité et les petits frais de gestion. Investir dans l’un ou l’autre des trois fonds négociés en bourse (FNB) proposés, je trouve ça simple et c’est ma foi très reposant. J’ai la confiance et j’observe que mon argent est bien investi et mon portefeuille demeure toujours très bien diversifié.

L’environnementaliste

À l’autre bout du spectre, mes fortes valeurs d’écologie m’amènent à revoir tous mes choix de consommation, à tous les jours (ça s’applique également à ma conjointe, qui réalise les même efforts que moi) :

  • Je n’ai plus de véhicule, je pédale à tous les jours;
  • J’achète dans les épiceries locales & zéro déchet;
  • Je choisis et mange les aliments de saison;
  • Je composte mes restes végétaux, et alimente un jardin commun avec le tout;
  • Je recycle que qui est recyclable et analyse ce qui se retrouve dans mon bac bleu. Idéalement, je souhaite réduire à la source ce qui se retrouve dans ledit bac;
  • J’achète le plus possible mes biens usagés, ou des biens durables de haute qualité;
  • Je réside dans une habitation LEED, je n’ai pas d’air climatisé, et j’utilise très peu le séchoir à linge;
  • Je refuse la vaisselle et les emballages à usage unique, et demande de la vaisselle de porcelaine lorsque possible. Je refuse même les gratuités non écologiques (cafés d’équipe, bonbons emballés, bouteilles d’eau en plastique, etc.);
  • Je m’offusque lorsqu’on discute de gros développements routiers (néfastes en urbanisme et pour la planète), et j’idéalise et encourage les projets de transports en commun, durables et actifs.
  • Je (j’essaie) pratique le minimalisme.

Bref, vous comprenez l’idée, je suis le grano de service, qui discute et propage à qui veut bien l’entendre les principes du développement durable.

D’une économie verte?

Il y a donc qu’une seule place où je ne suis pas très regardant, et c’est dans la composition de mes FNB.

Que devrais-je faire? Est-ce qu’il existe des FNB verts, durables, écoresponsables? J’ai vu passer différents produits dans les dernières semaines, qui semblaient intéressants. Mais, comment séparer le bon grain de l’ivraie? Et aussi, est-ce que c’est possible d’obtenir de bons rendements, des performances similaires aux grands indices, tout en n’investissant pas dans les grandes sociétés polluantes?

Je me pose cette question, et j’ose espérer trouver quelques réponses dans les prochaines semaines. À suivre, donc!

Mon vélo d’été est sorti

Vélo sur le bord d'un lac.

Enfin. J’ai sorti mon vélo d’été il y a très exactement une semaine, vendredi dernier. J’avais si hâte de le sortir, et de m’élancer sur la bitume des rues de Québec.

Il faut le dire, mon vélo d’hiver, c’est une cochonnerie récupérée à 40 $ sur Kijiji. Mon vélo d’été, c’est un beau vélo Trek hybride, que j’ai acheté (mes parents m’avaient grandement aidé à l’époque), il y a environ 15 ans. Un vélo qui passe un peu partout, et que je bichonne certainement plus que mon vélo d’hiver. Un grand vélo, avec des grandes roues. C’est pas un vélo de course à proprement dit, c’est plutôt un vélo confortable.

Un vélo qui parfois demande un peu d’amour, afin qu’il garde toute sa splendeur. Je me suis d’ailleurs inscrit à la Coop Roue-Libre, afin d’apprendre à réparer ledit bolide.

Si vous ne connaissez pas du tout cette coopérative, voici sa mission, qu’on retrouve sur leur site Web :

La Coop Roue-Libre a pour mission de rendre autonomes et responsables les membres de la communauté dans l’entretien, la réparation et l’utilisation du vélo comme moyen de transport. La coopérative aspire également à devenir une référence en matière de cyclisme utilitaire au Québec.

Coop Roue-Libre

En plus, c’est pas cher. Après l’adhésion initiale, ça coûte seulement 25 $ par année, pour un accès illimité à l’atelier, les conseils d’un mécanicien et l’aide des quelques bénévoles présents sur place.

Bref, mon bicycle d’été, c’est vraiment un vélo sympathique, que j’apprends à entretenir. Puisqu’après tout, c’est mon moyen de transport principal.

Bonne saison sur les routes du Québec!

Renard Futé

Post scriptum financier : Je suis rendu à 8 % de rendement, depuis de l’année. Je trouve que les marchés sont très élevés en ce moment, j’hésite à placer les plus récentes contributions à mon RÉER. De votre côté, est-ce que vous gardez des liquidités, ces temps-ci?

Crédit photo, puisque ce n’est pas mon vélo qui est présenté : Kaboompics.

Objectif d’épargne 2019 : 15k

Un Coati au Costa Rica.

Cette année, je me suis donné l’objectif d’épargner 15 000 $. Normalement, à cette date-ci, je devrais avoir épargné 4 300 $. Bon, j’ai un mea culpa à vous faire, petite communauté naissance. Je pense que j’ai pris un peu de retard, je suis seulement rendu à 3 000 $.

Qu’est-ce qui explique ce retard?

Un magnifique voyage de 2 semaines au Costa Rica, à la fin du mois de février. Avec cet hiver qui n’en finissait plus, j’ai décidé de me sauver au soleil. Au menu : parcs nationaux à couper le souffle, faune et flore, plages sauvages et bonnes bouffes. Au moins, je n’ai pas dépensé dans des futilités ou des babioles. En tout cas, à mon avis.

Voyager, c’est mon point faible financier

J’adore voyager, et trotter un peu partout sur le globe. J’aime déambuler dans les rues d’un petit village que je connais pas, et m’émerveiller à tous les coins de rues. J’aime « me perdre », et me retrouver, tout au long du voyage. Découvrir de nouveaux endroits, et m’y sentir à l’aise.

Mais voyager, c’est dispendieux, on va se le dire. J’alloue un budget de 2 500 – 3 000 $ par année, depuis de nombreuses années, pour ce poste de dépense.

L’année prochaine, nous souhaitons découvrir le Québec un peu plus. Plus le temps passe, plus on se rend compte qu’on préfère les vacances reposantes aux voyages énergiques, mouvementés et remplis de découvertes. De plus, voyager au Québec est globalement plus écologique, dans la mesure où on ne prend pas de vol d’avion.

Bon je m’égare. Comment s’est déroulé le premier trimestre de 2019?

Ma valeur nette a beaucoup augmenté, dans le premier trimestre. La valeur de mon portefeuille a augmenté de 7 %, durant cette courte période! Wow! La fulgurante remontée des marchés est la cause de cette appréciation. Le point négatif, c’est que je trouve maintenant que les marchés sont « hauts », et que ça coûte maintenant cher d’acheter des nouvelles parts.

PS : Je viens d’écrire la majorité de ce texte lors de mon don de sang bi-mensuel, chez Globule. Devrais-je continuer à rédiger mes billets à cet endroit?

À bientôt les futés,

Le Renard

Monétiser ce blogue via Google Adsense

Argent dans un petit cochon blanc.

Cet espace de création est un terreau fertile, afin de coucher de nouvelles idées, et des textes spontanés. Sur l’indépendance financière, mais aussi sur le minimalisme, le développement durable et l’écologie. Ce blogue est également pour moi une plateforme parfaite pour essayer des nouveaux trucs.

Comme la monétisation. Professionnellement, je travaille dans le domaine des communications. Plus précisément dans les médias sociaux.

J’anime différents comptes, et achète via les régies publicitaires de Facebook et de LinkedIn. Occasionnellement, je place également des créatifs dans l’univers Google Ads. Ici et maintenant, je tente l’inverse, puisque j’invite la régie publicitaire Google Adsense à déposer 1 ou 2 ou 3 publicités de son choix, dans mes articles. Ou un peu partout dans ce blogue.

Je laisse aller le mode automatique. De ce fait, je n’ai aucun contrôle de l’endroit où apparaîtront les publicités.

Je viens d’ajouter les publicités ce matin. J’ai bien hâte de voir si ça va fonctionner, et combien cennes ça va me rapporter… je n’ai pas d’attentes très élevées, héhé!

Pourquoi monétiser?

Idéalement, si je peux couvrir les frais d’hébergement et d’achat du nom de domaine (36 $ cette année), je vais être heureux.

À bientôt,

Renard Futé