Cocktail de transports et la nouvelle offre de Communauto

Qu’est-ce qu’un cocktail de transports? En gros, c’est d’avoir l’opportunité de se déplacer de différentes manières : marche, vélo, autobus, voiture-solo, covoiturage, autopartage, etc. Pour situer le contexte, la famille Futée réside à Québec et nous ne possédons pas de véhicule. On transite donc de multiples manières, en fonction des possibilités et du moment de la journée. Notre budget transport est de 4000$/année, et depuis 5 ans, on le dépasse pas.

Voici nos options, de la moins onéreuse à la plus dispendieuse :

  1. Marche
  2. Vélo (50$ par année/vélo pour l’entretien)
  3. Communauto FLEX, avec le gros abonnement (1,75$+tx pour 30 minutes)
  4. Autobus RTC (2,90$ par trajet/personne)
  5. Communauto pour les longs trajets
  6. Voiture de location
  7. Voiture personnelle
  8. Camion léger de type F150 (c’est une blague…)

L’option frugaliste et écologique, c’est donc un mélange entre les transports actifs (marche et vélo) et collectifs (autobus et autopartage).

Si vous avez porté attention, il y a un petit nouveau qui s’est glissé dans le classement ces dernières semaines, c’est le trajet en Communauto FLEX, à 1,75$+tx pour 30 minutes. L’entreprise lancera le 1er avril prochain le forfait suivant : 35+taxes pour 20 trajets FLEX de 30 minutes. Puisque je réside et travaille dans le territoire FLEX, ça devient extrêmement avantageux! 🦊🤑

Aujourd’hui par exemple, je me suis rendu au bureau en autobus ce matin, j’ai fait des commissions ce midi à la marche, et je suis revenu ce soir en Communauto.

Vive le transport collectif et actif!

Le Renard

Post scriptum : Puisque c’est un blogue d’indépendance financière, voici quelques nouvelles en vrac.

  1. Nous avons rempli notre CELI dans les premières journées du mois de janvier, avant que ça fonde un peu au soleil.
  2. Mon objectif d’épargne cette année s’élève à 20k, il y a déjà 9k de placé. On continue d’épargner régulièrement.
  3. Au moment d’écrire les lignes, notre valeur nette a baissée de quelques points de pourcentage, depuis le début de l’année. Rien d’alarmant, on continue à bien dormir la nuit.

La photo en couverture est une création originale d’Erik Mclean en provenance du répertoire de photos Unsplash.

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Je m’habille dans les friperies

Pourquoi, me direz-vous? Non, ce n’est pas une nouvelle technique pour épargner un peu plus. Oui, ça aide à réduire les sommes allouées au budget vêtements, ça c’est certain. Mais avant de devenir un apôtre de l’indépendance financière, j’ai toujours prôné de fortes valeurs de développement durable et d’écologie. Autant que possible, je prône l’achat local et je me déplace à vélo ou en Communauto.

Bref, si je m’habille dans les friperies, c’est avant tout un geste écoresponsable et social.

L’idée, c’est de réduire la création de déchets à la source, et autant que possible, d’éviter d’encourager les grandes multinationales aux valeurs pas toujours très éthiques, notamment envers leur main d’œuvre. Un autre avantage d’acheter dans les friperies, c’est que ça nous permet d’encourager les entreprises communautaires de notre quartier.

Enfin, il y a aussi l’aspect « chasse au trésor » que j’aime bien, lorsque je franchis les portes de l’organisme. Je ne sais jamais si je vais trouver un morceau, lorsque j’entre dans cette caverne d’Ali Baba. Souvent, je ressors bredouille, mais je me promets toujours d’y revenir dans les mois à venir (la friperie la plus proche est à 750 mètres de mon domicile).

Fait à noter, je me considère plus écologiste que minimaliste, mais quand même, ce sont deux manières de vivre qui sont assez liées. On achète peu, mais lorsqu’on achète, on achète local et durable. En terminant, je me permets de vous conseiller les documentaires suivants :

The True Cost

Minimalism

La photo en couverture est une création de Prudence Earl sur Unsplash.

Le cinéma-maison de l’écocentre

Ces dernières semaines, j’ai été grandement occupé par diverses périodes de « grand ménage ». Inévitablement, nous sommes allé porter du stock à l’écocentre.

En arrivant là-bas, tu donnes ton code postal, et tu indiques ce qu’est-ce que tu souhaites déposer. J’avais donc des batteries vides, un peu de bois, des vêtements brisés et une bouilloire défectueuse. En allant porter ma bouilloire, sur les étagères de l’électronique, mon regard s’est posé sur un amplificateur Onkyo, extrêmement similaire à celui que j’ai à la maison. Propre propre propre, j’avais l’impression qu’il sortait de la boîte.

Juste à côté, je retrouve les 5 hauts-parleurs (1 centre et 4 satellites) qui devaient accompagner l’ensemble. Pas de trace du caisson de basses, ce n’est pas plus grave que ça. Je l’inspecte alors de tous les angles. Voyant que je ne revenais pas à la voiture, ma conjointe s’approche de moi et me lance un regard qui voulait tout dire… 

Un nouveau système de son pour la communauté

Je rétorque en précisant que nous avons un réel besoin en matière de système de son, pour l’espace communautaire dans lequel on s’implique. Elle de répondre que si ce cinéma-maison se retrouve sur une tablette à l’écocentre, c’est surement parce qu’il est brisé.

Voyant l’état de l’amplificateur, j’avais des doutes. De gros doutes. Il était vraiment TROP propre. Aucune usure sur les boutons, aucune égratignure sur les hauts-parleurs.

Finalement, je réussis à la convaincre, et j’embarque le tout dans le coffre de la Communauto.

En arrivant à la maison, j’ai branché tout le kit, et Bonheur!, tout fonctionne. Les prises HDMI, la radio FM et même le Bluetooth. Je vérifie le modèle sur Internet, c’est un amplificateur d’un kit qui se vendait dans ensemble complet, pour environ 500 $, il y a 5 ans. Il est tombé en « désuétude » depuis. Wow, quelle belle trouvaille!

Sans plus attendre, je l’ai amené à la salle communautaire, afin que tous puissent en profiter. Une aubaine pour moi, qui fait maintenant le plaisir des audiophiles qui fréquentent l’endroit.

Les réactions étaient plutôt positive, quand j’ai compté cette histoire autour de moi. On en revenaient pas que j’aie trouvé ce genre de système de son à l’écocentre. J’ai même eu des « commandes », si je voyais un autre cinéma-maison de ce genre.

L’avis officiel de l’écocentre

Justement, en parlant de l’écocentre : quand j’y suis retourné, j’ai demandé à un responsable de l’endroit ce qui arrivait avec les équipements électroniques déposés sur les tablettes. Contrairement aux friperies et ressourceries, qui testent les équipements et les remettent en vente, les écocentres envoient le tout au recyclage électronique, pour démontage et vente des métaux. Je fus (légèrement) scandalisé, du fait qu’ils ne testent pas tout ce qui arrive à l’écocentre, afin de séparer ce qui est fonctionnel de ce qui ne l’est pas. Le responsable a rétorqué ensuite que ce n’est pas tout à fait dans leur mission.

Et que de toute façon, les équipements fonctionnels ne devraient pas se retrouver à l’écocentre. Bon, cette dernière phrase, c’est moi qui l’a imaginé, et ajouté dans son discours. 

Je ne lui ai pas demandé précisément si j’avais le droit de récupérer de l’équipement sur les tablettes, par contre, gêne oblige. Apparement que certains organismes passent chaque matin, afin de récupérer divers équipements. C’est à valider.

La morale de cette histoire, c’est qu’il faut toujours prendre le temps de réfléchir où déposer nos vieux équipements électroniques, nos vieux vêtements et les matières résiduelles.

Pour ma part, je reste à l’affût!

Conjuguer écologie et indépendance financière

C’est un gros dilemme, que je vis un peu à tous les jours, depuis le début de cette aventure financière.

Le boursicoteur

Je sais qu’une gros partie de mon projet d’indépendance financière dépend et passe par la réussite économique en bourse des meilleures compagnies cotées. J’ai choisi les modèles du Canadian Couch Potato pour leur simplicité, leur efficacité et les petits frais de gestion. Investir dans l’un ou l’autre des trois fonds négociés en bourse (FNB) proposés, je trouve ça simple et c’est ma foi très reposant. J’ai la confiance et j’observe que mon argent est bien investi et mon portefeuille demeure toujours très bien diversifié.

L’environnementaliste

À l’autre bout du spectre, mes fortes valeurs d’écologie m’amènent à revoir tous mes choix de consommation, à tous les jours (ça s’applique également à ma conjointe, qui réalise les même efforts que moi) :

  • Je n’ai plus de véhicule, je pédale à tous les jours;
  • J’achète dans les épiceries locales & zéro déchet;
  • Je choisis et mange les aliments de saison;
  • Je composte mes restes végétaux, et alimente un jardin commun avec le tout;
  • Je recycle que qui est recyclable et analyse ce qui se retrouve dans mon bac bleu. Idéalement, je souhaite réduire à la source ce qui se retrouve dans ledit bac;
  • J’achète le plus possible mes biens usagés, ou des biens durables de haute qualité;
  • Je réside dans une habitation LEED, je n’ai pas d’air climatisé, et j’utilise très peu le séchoir à linge;
  • Je refuse la vaisselle et les emballages à usage unique, et demande de la vaisselle de porcelaine lorsque possible. Je refuse même les gratuités non écologiques (cafés d’équipe, bonbons emballés, bouteilles d’eau en plastique, etc.);
  • Je m’offusque lorsqu’on discute de gros développements routiers (néfastes en urbanisme et pour la planète), et j’idéalise et encourage les projets de transports en commun, durables et actifs.
  • Je (j’essaie) pratique le minimalisme.

Bref, vous comprenez l’idée, je suis le grano de service, qui discute et propage à qui veut bien l’entendre les principes du développement durable.

D’une économie verte?

Il y a donc qu’une seule place où je ne suis pas très regardant, et c’est dans la composition de mes FNB.

Que devrais-je faire? Est-ce qu’il existe des FNB verts, durables, écoresponsables? J’ai vu passer différents produits dans les dernières semaines, qui semblaient intéressants. Mais, comment séparer le bon grain de l’ivraie? Et aussi, est-ce que c’est possible d’obtenir de bons rendements, des performances similaires aux grands indices, tout en n’investissant pas dans les grandes sociétés polluantes?

Je me pose cette question, et j’ose espérer trouver quelques réponses dans les prochaines semaines. À suivre, donc!

Pédaler jusqu’au bonheur

Couple qui pédale vers le bonheur, au soleil couchant.

Je pédale à tous les jours de la semaine. Pour me rendre au bureau, et y revenir. Enfin presque, je m’abstiens lorsque les conditions météorologiques ne le permettent pas.

Cet hiver, nous sommes 3 vaillants, sur plus de mille employés, à prendre notre vélo à tous les jours, au bureau.

Je pédale pour :

  1. Économiser : je n’ai pas d’abonnement au réseau de transport en commun de Québec. Nous ne possédons pas de voiture, mais nous sommes abonné à Communauto. Pour l’épicerie, aller voir nos amis et la famille.
  2. Bouger : ça me garde en santé, de pédaler à tous les jours. Il ne reste plus qu’à ajouter une petite séance au gym, orienté musculaire, et le tour est joué.
  3. L’écologie : ça me permet de faire ma part, puisque je dégage très peu (pratiquement pas) de gaz à effet de serre, sur ma bécane.

J’adore me promener dans les rues, surtout ces jours-ci, alors que la température devient plus clémente. J’aime bien allonger mon parcours, ou emprunter un trajet alternatif.

Pour moi, le vélo, c’est un synonyme de liberté.

Et à chaque coup de pédale, j’ai l’impression de me rapprocher du bonheur.